En France, les prélèvements obligatoires représentaient 44,4 % du PIB en 2006a 1, le sixième taux le plus élevé parmi les pays membres de l’OCDEa 1, et ce taux a tendance à augmentera 2. Les cotisations sociales représentent près de 38 % du total, dix points de plus que la moyenne des pays de l’OCDEa 3 ; à l’inverse, la France est le pays développé où les impôts sur le revenu
et sur les sociétés représente la part la plus faible du total des prélèvements obligatoiresa 4.
Malgré le taux élevé des prélèvements obligatoires, les dépenses publiques les dépassent nettement, totalisant 53,9 % du PIB en 2006a 5. Dès lors, le déficit public est élevé, atteignant 2,7 % du PIB en 2007I 5 et même 7,9 % en 2009 du fait de la conjoncture économique73. La dette publique de la France, quant à elle, atteignait 1 457,4 milliards d’euros fin 2009, soit 75,8 % du PIBI 6, contre 20,7 % en 1980a 6. La France est néanmoins tenue de respecter les critères du Pacte de stabilité et de croissance de la zone euro, qui limite le déficit budgétaire à 3 % du PIB et la dette publique à 60 % du PIBa 7.
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